Apéro dinatoire.

Le temps semble parfois bien long. Il s'étire comme un chewing-gum 1000 fois mâché. J'attends les derniers parents de ma dernière élève à venir. Je préparerai (sic) ensuite mes cours pour demain, rentrerai ensuite mes appréciations sur la période passée, puis.... puis boirai sans doute un coup.
Mais là tout de suite, j'attends. J'aime bien attendre. D'habitude. Là j'ai juste envie de prendre cette sacrée quatre voies entre La Roche et Challans, rentrer chez moi. Purée. Rentrer chez moi.
Et puis je réalise que c'est pas chez moi, c'est chez mes parents. Et puis c'est pas ma classe, c'est celle d'un autre que je remplace. C'est pas vraiment ma vie.
Putain. J'attends. C'est long. Que c'est long. Le mérite est que ça me laisse le temps d'écrire.

Finalement j'ai attendu pour rien. elle n'est jamais venue. L'élève. Ses parents non plus. J'en aurais profité pour vous écrire. Ou pour m'écrire. Je ne sais plus trop. Bref.

J'ai faim. Mais pas une thune. Bon appétit quand même.