Maid day, surimi se terre.

Suspendu au régime alimentaire d'une hyène nostalgique, j'erre dans les salles comme un nomade sans chapeau. J'essouffle les envies passagères de quelconques numéristes, et envisage l'oublie dans un soir répété d’esbroufe.
Martelé, les préceptes. Martelés à l'aune d'une carrière qui n'aura pas vu de coup de burin. Le roc est solide, les socs de la charrue ne l'altèrent pas. Le sillon est stoppé par cette matière minérale, mi-statique. Les puissants boulets mariés aux jarrets n'y font rien. La bête de traie, fourbue mais fière, ne renonce pourtant. Elle sera vaincue.
L'hiver des efforts annonce le printemps des nantis. Les Rastignac de salle de bain se pressent aux fontaines du Louvre, bardés de sourire et de plumes, enfoncées aussi profond que ne le permet leur anatomie.
Les champions du désuet hurlent dans des porte-voix trop petits pour leur grande gueule, lisant des mots difformes à l'aide de lunettes astronomiques. L'analphabet s'apprend sur les bans des colles, l'Histoire se travestit dans un délire manichéen, l'horizon s'éclaire de particules fines, l'amour s'éprend de stupre, les sentiments sitcomiques s'assoient, calant leurs deux fesses maintes et maintes fois obésées, étouffant l'amoral de gris bleuté.
Seule persiste, fière, l'axiomique solitude, scellée dans un marbre précambrien, oblitérée d'actes isolés, nacrée d'obédience cyprallique.
L'essence n'est plus, les sanglots longs de l'été bercent mes poils d'une abjecte frénésie. Majorée d'arbitraire.
L'oraison céleste sera inutile. Les oreilles seront tournées vers d'autres troupeaux, les hérauts s'époumonant, engoncés dans d'has-beeniques oripeaux.

Brise l'âme.