Il faut que je boive, beaucoup plus, ça coince au niveau des boyaux. C'est pas assez irrigué, ça manque de fluidité, ça doit être tout emberlificoté là-dedans. Faut dire que je prends pas bien soin de la tuyauterie. Aucun soin quotidien, aucune révision des 20 000, aucune vidange. Fatalement, ça sent le coup de la panne.
Faut que je picole, plus, encore plus. Faut que je m'en envoie plein la tronche, que ça fasse passer Nicollin pour un curiste. Faut que ça sente le houblon, que ça pue l'éthanol, que ça exhale la térébenthine, que ça poisse la liqueur, que ça cigale le pastis, que ça maçonne le Porto, que ça rende le jean, que ça grimace la vodka, que ça tire à la tequila, que ça voyage à l'absinthe, que ça lézarde au rosé, que ça pinaille au whisky, que ça morde au bourbon, que ça s'embourgeoise au cognac.
Faut ça, et puis du cametar, du claquos, du bon. Faut que ça pue bien du bec, que ça transpire la victoire, que ça préfigure la défaite, que ça chante, que ça gueule, que ça mette des claques dans le dos, que ça gueule encore, que ça refasse le monde, que ça pisse à l'arraché, sans honte, que ça bouffe encore le moindre truc qui passe, que ça essaie de draguer, que ça se plante lamentablement, que ça finisse les restes, que ça passe pour l'arsouille cool, que ça s'écrase seul dans un coin.
Que ça se réveille seul dans un coin. Que ça marche sans le savoir, que ça râle sans l'entendre, que ça s'écroule en douceur, que ça s'oublie.
Et que ça recommence.
Faut que je picole, plus, encore plus. Faut que je m'en envoie plein la tronche, que ça fasse passer Nicollin pour un curiste. Faut que ça sente le houblon, que ça pue l'éthanol, que ça exhale la térébenthine, que ça poisse la liqueur, que ça cigale le pastis, que ça maçonne le Porto, que ça rende le jean, que ça grimace la vodka, que ça tire à la tequila, que ça voyage à l'absinthe, que ça lézarde au rosé, que ça pinaille au whisky, que ça morde au bourbon, que ça s'embourgeoise au cognac.
Faut ça, et puis du cametar, du claquos, du bon. Faut que ça pue bien du bec, que ça transpire la victoire, que ça préfigure la défaite, que ça chante, que ça gueule, que ça mette des claques dans le dos, que ça gueule encore, que ça refasse le monde, que ça pisse à l'arraché, sans honte, que ça bouffe encore le moindre truc qui passe, que ça essaie de draguer, que ça se plante lamentablement, que ça finisse les restes, que ça passe pour l'arsouille cool, que ça s'écrase seul dans un coin.
Que ça se réveille seul dans un coin. Que ça marche sans le savoir, que ça râle sans l'entendre, que ça s'écroule en douceur, que ça s'oublie.
Et que ça recommence.