Non mais vous le croirez, vous le croirez pas, je m'endormais sans rien avoir produit. C'est pas méprisable ça, monsieur, madame, mademoiselle (ah flûte, ça se dit plus) !!! Vous remarquerez mon sens équilatéral de la galanterie.
Soyez indulgents pour ce billet-ci, la syntaxe autant que la grammaire autant que l'orthographe autant que la rhétorique autant que la dialectique autant que la systématique autant que l'alambic risquent d'être forts approximatifs (et oui, un seul mot de genre masculin, et pof, c'est le tout qui prend une paire de couille. Allez me parler de progrès sociétal après (du reste je m'en fous)). (Notez l'habile stratagème qui fait que vous ne vous attendez pas, du coup, à grand-chose, et qui me permet de vous surprendre à chacune des lignes suivantes par la verve de mon esprit et l'agilité de mes mots.)
Ça doit se sentir, du moins moi je le sens, je regarde beaucoup Desproges en ce moment. Et ça me désole. Surtout pour les commentaires placés sous les vidéos. Vous me direz "quand tu regardes Desproges, quel est le but de faire défiler la page et l'intérêt de la chose vers le bas en regardant Moralisateur34 dire à Libertaire85300Soullans "Non mais Desproges il est vraiment mieux que Dieudonné", point d'interrogation ? Vous aurez du reste raison, c'est une des petites manies qui me polluent le quotidien, comme de ne pas vouloir gâcher le papier toilette au risque d'une irritation anale des plus disgracieuse lors de mes observations des éclipses lunaires. Mais pour avoir de bonnes manies, il faut en avoir de mauvaises.
Ainsi donc je mange du Desproges. Ça me rend plus aigre. On n'en est même plus au vinaigre là, c'est quasiment de l'acide nitrique. Je dissous rien que par la pensée. Et dix sous c'est pas cher. C'est pas donné non plus. Ça reste dans la moyenne.
Je ne devrais plus aller à la plage non plus. Quand j'observe cet agglutinement de familles ébahies par le moindre grain de sable et la première mouette qui chie, qui s'ébaubit devant la plus petite écume qui leur souille les pieds, quand ils s'esclaffent de se ramasser lamentablement leurs longs et pathétiques faciès sur le sable après avoir raté cette petite balle orange, jaune ou verte fluo dont la fabrication aura permis à une famille philippine de faire d'une pierre deux coups, vivre un mois de plus en mangeant une portion de riz supplémentaire, et choper un cancer de la tyroïde (oui, toute la famille), balle emblématique d'un sport dont le nom se traduirait par balle de la pute, ou balle pute, ou pute balle, quand ils mangent leurs sandwichs gras et dégoulinant de cholestérol et de produits bons marchés, quand ils s'intellectualisent de sudoku, de mots croisés entrecoupés d'horoscopes d'une des courtisanes d'un défunt président, ou pire de biographie de Christophe Maé (128 pages, taille de police 26, Arial, édition du cherche midi à Mouscron), quand je pense à ce que ces enfants pourraient faire de mieux que de me hurler dans les oreilles ou de m’ensevelir de sable dans leurs courses effrénées et sans but, quand je pense aux nombres de barquettes de frites qui n'ont rien demandé, et qu'on va sacrifier sur l'autel d'une société de consommation toujours plus inconsciente d'elle-même et de son incapacité à freiner cette globalisation dérégulée et mortifère, amenant en cela nos générations futures à devoir choisir entre la carpe et le goujon, et bien oui, moi je vous dis, la plage, je ne devrais plus jamais y retourner.
Donc c'est dit, demain, la plage, c'est comme le nutella dans le nesquik au petit-déjeuner, j'arrête.
Soyez indulgents pour ce billet-ci, la syntaxe autant que la grammaire autant que l'orthographe autant que la rhétorique autant que la dialectique autant que la systématique autant que l'alambic risquent d'être forts approximatifs (et oui, un seul mot de genre masculin, et pof, c'est le tout qui prend une paire de couille. Allez me parler de progrès sociétal après (du reste je m'en fous)). (Notez l'habile stratagème qui fait que vous ne vous attendez pas, du coup, à grand-chose, et qui me permet de vous surprendre à chacune des lignes suivantes par la verve de mon esprit et l'agilité de mes mots.)
Ça doit se sentir, du moins moi je le sens, je regarde beaucoup Desproges en ce moment. Et ça me désole. Surtout pour les commentaires placés sous les vidéos. Vous me direz "quand tu regardes Desproges, quel est le but de faire défiler la page et l'intérêt de la chose vers le bas en regardant Moralisateur34 dire à Libertaire85300Soullans "Non mais Desproges il est vraiment mieux que Dieudonné", point d'interrogation ? Vous aurez du reste raison, c'est une des petites manies qui me polluent le quotidien, comme de ne pas vouloir gâcher le papier toilette au risque d'une irritation anale des plus disgracieuse lors de mes observations des éclipses lunaires. Mais pour avoir de bonnes manies, il faut en avoir de mauvaises.
Ainsi donc je mange du Desproges. Ça me rend plus aigre. On n'en est même plus au vinaigre là, c'est quasiment de l'acide nitrique. Je dissous rien que par la pensée. Et dix sous c'est pas cher. C'est pas donné non plus. Ça reste dans la moyenne.
Je ne devrais plus aller à la plage non plus. Quand j'observe cet agglutinement de familles ébahies par le moindre grain de sable et la première mouette qui chie, qui s'ébaubit devant la plus petite écume qui leur souille les pieds, quand ils s'esclaffent de se ramasser lamentablement leurs longs et pathétiques faciès sur le sable après avoir raté cette petite balle orange, jaune ou verte fluo dont la fabrication aura permis à une famille philippine de faire d'une pierre deux coups, vivre un mois de plus en mangeant une portion de riz supplémentaire, et choper un cancer de la tyroïde (oui, toute la famille), balle emblématique d'un sport dont le nom se traduirait par balle de la pute, ou balle pute, ou pute balle, quand ils mangent leurs sandwichs gras et dégoulinant de cholestérol et de produits bons marchés, quand ils s'intellectualisent de sudoku, de mots croisés entrecoupés d'horoscopes d'une des courtisanes d'un défunt président, ou pire de biographie de Christophe Maé (128 pages, taille de police 26, Arial, édition du cherche midi à Mouscron), quand je pense à ce que ces enfants pourraient faire de mieux que de me hurler dans les oreilles ou de m’ensevelir de sable dans leurs courses effrénées et sans but, quand je pense aux nombres de barquettes de frites qui n'ont rien demandé, et qu'on va sacrifier sur l'autel d'une société de consommation toujours plus inconsciente d'elle-même et de son incapacité à freiner cette globalisation dérégulée et mortifère, amenant en cela nos générations futures à devoir choisir entre la carpe et le goujon, et bien oui, moi je vous dis, la plage, je ne devrais plus jamais y retourner.
Donc c'est dit, demain, la plage, c'est comme le nutella dans le nesquik au petit-déjeuner, j'arrête.