Passe plat

Demain, ce sera la vingt-et-unième itération que mon esprit malade et pourtant pertinemment maussade produira en ces lieux. Cela signifiera, conjointement de part mon indécrottable indolence et grâce à l'architecture de ce fabuleux générateur d'inutilité portant le nom de Blogger (la machine permettant de créer le blog, pas l'éternelle prépuberte qui sommeille en nous, ne se réveillant seulement que pour nous souffler à l'oreille l'intérêt de donner notre avis sur tout et tous dans un exercice souvent quotidien de la futilité) que mon manifeste (comme c'est pompeux, mais pas autant qu'un pistolet à Carrefour) initial intitulé, comme mon blog, Soif et Faim, disparaîtra de la colonne de droite affichant le titre de chacun de mes délires quotidiens.
Que cela n'empêche pas tout ceux d'entre vous, et je les sais nombreux, qui n'auraient pas posé leurs yeux sur ces quelques lignes de départ de le faire. Posez les yeux sur ces quelques lignes de départ.

Sinon je brûle aujourd'hui d'un feu intense, vorace, flamboyant qu'on appelle coup de soleil sur la nuque. J'ai essayé d'y faire cuire un œuf, pour voir. Maintenant j'ai chaud, et j'ai du blanc d’œuf gluant dans les poils du dos. Oui j'ai des poils sur le dos, ça me permet de mieux dissiper la chaleur interne des mes organes par la production le long de cette soie courant le long de ma colonne de petites gouttelettes d'eau appelées sueur. La sueur, comme le pet, le rot ou encore un disque de Christophe Maé, ce n'est pas sale, c'est la nature, ça arrive.


Je déconne, rien ne justifie un disque de Christophe Maé. Ce soir je ne suis pas bon mais je n'ai pas l'impression de pouvoir faire plus. Vous vous contenterez de ça. De tout façon c'est le week-end, vous êtes tous à vous pitancher la trognasse ou à regarder l'écho des lois sur la chaîne Parlementaire. Ou les deux à la fois à faire un picolo-commission d'enquête parlementaire. Je le vois dans votre œil torve (j'échapperais à aucun lieu commun de l'écriture) et avide de voyeurisme législatif. Citoyens va.

Aller, un Etorki et au lit. Oui je fais de la pub. Les basques réussissant aussi bien le fromage que les attentats pour des raisons oubliées de tous si ce n'est d'eux, je ne vois pas pourquoi je me priverais.